Les sculptures sont fabriquées à partir d’une structure métallique sur laquelle sont appliquées plusieurs couches successives de papier.

Ainsi, ces sculptures explorent le contraste entre l’apparente fragilité du papier et la solidité invisible du métal. Le papier mâché permet aussi une grande liberté de forme, tandis que la structure métallique assure la pérennité de l’œuvre.

Une structure métallique interne garantit la stabilité, la résistance dans le temps et le transport sécurisé au personnage. Cette armature permet des volumes audacieux impossibles sans support interne. C’est ce qui donne le côté sculptural à l’œuvre. Les bandelettes de papier, essentiellement du journal, traitées comme du papier maché, viennent façonner le personnage et permettent cet aspect poétique. Il devient la peau du personnage. Ce papier maché a ainsi une histoire artistique légitime.

Le papier mâché est, d’ailleurs, utilisé depuis des siècles en sculpture et en arts décoratifs. Il permet une texture vivante, organique, que n’offrent pas la résine ou le plastique. Chaque surface est travaillée à la main, rendant chaque pièce unique. La tête est faite en terre afin d’apporter une précision dans les traits du visage. Les bandelettes de papier sont ensuite peintes.

Chaque sculpture est entièrement réalisée à la main. Chaque imperfection est volontaire et participe au caractère de l’œuvre. Il s’agit de pièce unique. Elle est conçue pour une conservation normale en intérieur. L’entretien est très simple : un dépoussiérage doux, comme pour une sculpture en plâtre ou en bois. Il suffit d’éviter l’humidité excessive.

 

C’est une pièce unique, faite pour durer et vivre dans un intérieur.